Conques, la quête

Les plaques poetiques à l’entrée et à la sortie du village médieval, haut lieu sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle

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J’ai écrit “Conques la quête” en 2010 à l’occasion d’un récital que je donnais avec Mark Solborg et Salvador Vidal – les deux musiciens de “Polyfonías Poetry Project” – sous le tilleul de la Place Chirac à Conques, dans le cadre du Festival de musique La Lumière du Roman. Puisque ma poésie “polyphonique” surgit d’une vie où je me suis tour à tour intégré dans quatre cultures différentes, apprenant les langues tout d’abord à travers les sens, en contact physique avec les mots et les choses, mon poème dédié à Conques, ville de voyageurs et pèlerins, où j’ai trouvé un havre pour cultiver mon jardin et ma poésie, occupe sans doute une place emblématique dans ma production.

Mon usage de différents registres linguistiques est spontané, et souvent ce n’est qu’à la fin de l’écriture que je me rends compte pourquoi la voix de telle ou telle langue, de telle ou telle période de ma vie, m’ont interpellé ou appelé précisément à ce moment-là, à cet endroit-là. Traduire ma poésie polyglotte dans une seule langue est comme reproduire une toile fauve en noir et blanc. Tout au plus, pourrait-on la traduire en plusieurs autres langues ; chaque langue est comme une couleur produite à base de plantes cultivées dans différents climats.

Cependant, je vais prendre le risque de faire abstraction des couleurs du poème pour expliquer certains passages et certains principes de ma langue poétique. La deuxième strophe de “Conques, la quête” est la strophe où l’on trouve la plus grande palette de langues et c’est aussi la strophe qui sert d’envoi à la sortiede Conques, par la Porte du Barry, en bas du village (rue Charlemagne).Plaque et paysage. Foto, Anne Romiguiere copia

L’envoi – une courte strophe placée en guise de dédicace à la fin d’une chanson – est une figure poétique fréquente dans la poésie médiévale. Partant de l’idée que la visite à Conques est une expérience transformatrice, la deuxième strophe de “Conques, la quête” n’est plus la même quand on part de la cité médiévale, que lorsqu’on y arrive par le GR65. Les lettres se sont libérées du poids de l’acier et se sont levées comme des voix, comme des voyelles, comme des traces dans le ciel des marcheurs.

L’envoi s’est envolé et ne m’appartient plus. Pour cela, je ne l’ai pas signé. J’ai voulu qu’elle soit un chant populaire du chemin, une folk song, et donc, à partir de l’adieu de Conques, une chanson anonyme.

CONQUES PANORAMA

“Conques, la quête” trouve sa force dans le contraste et la complémentarité entre la ville romane, immuable et éternelle, et la vie éphémère des voyageurs humains avec leurs désirs et leur quête spirituelle et existentielle.

C’est de ces voyageurs que parle la deuxième strophe du poème à l’entrée de Conques en haut du village. C’est à eux que s’adresse L’envoi lorsqu’ils franchissent la Porte du Barry :

Caracoles,
søgende sjæle med hus på ryggen,
almas en vilo con sus vidas a cuestas.
Eager commerce,
searching eyes,
ojos en quête buscando, cher-
chant des yeux en paix.
Bon voyage, fare thee well, ultreïa.

Ce qui pourrait se traduire ainsi en français :

Escargots
âmes en quête avec leur maison sur le dos
âmes inquiètes, chargées de leur vie.
Échanges animés,
des yeux en quête, furtifs, cher-
chant des yeux en paix.
Bon voyage, fare thee well, ultreïa.

Cependant, dans la version unilingue se perd l’écho du mélange des langues qui ont toujours résonné dans les rues de Conques.

Pour commencer, j’utilise l’escargot (caracol en espagnol, ici au pluriel) comme métaphore du marcheur, autant pour la lenteur de sa marche (vu la distance qu’il doit couvrir), que pour son allure avec son sac à dos. Søgende sjæle med hus på ryggen reflète deux traits opposés de la mentalité danoise : d’un côté l’angoisse et le doute (âmes en quête), et de l’autre le pragmatisme et le savoir bricoler (avec leur maison sur le dos). En danois cette dernière phrase med hus på ryggen est devenu pratiquement un synonyme d’escargot ; c’est l’association de ces mollusques aussi familiers avec l’expression consacrée ”âmes en quête” qui produit l’étincelle poétique.

Le prochain vers est un bon exemple de ma technique de ”cubisme poétique multilingue” ou ”glissando du sens des mots”. Dans un premier temps on dirait qu’il s’agit d’une traduction de la phrase danoise en espagnol. En fait, c’est une traduction et ce n’est pas une traduction. L’idée et la construction sont semblables, mais les divers éléments sont composés à partir de combinaisons inattendues de paires de clichés – c’est-à-dire des dérivées spécifiques et sédimentées de deux cultures différentes :

søgende sjæle / med hus på ryggen,
almas en vilo / con sus vidas a cuestas.

Par conséquent, leurs sens manifestent des ”couleurs” différentes, impliquant des sentiments dissimilaires et intraduisibles. Il me semble que le vers danois est plus métaphysique et l’espagnol plus viscéral.

Ceci n’est pas le lieu d’une digression et dissection linguistique, donc, pour ne pas m’étendre davantage, je dirai simplement que je prononce le mot commerce (après eager dans la ligne suivante) en anglais, car – puisqu’il s’agit de Conques, haut lieu de pèlerinage – j’ai voulu profiter du double sens du mot, propre aux deux langues, l’anglais et le français : tant dans l’acception de l’échange de biens comme dans celle de l’échange d’idées, d’opinions et de sentiments.

Et parlant de prononciation, cela me fait revenir au sens polychrome du poème. La poésie lyrique est intimement liée à la musique. Sa sonorité est un élément essentiel de son message. J’appelle mes poèmes polyfonías parce que ce sont des tapis sonores, tissés des voix de différentes langues, différentes cultures. La première et la troisième strophe de ”Conques, la quête” sont monocordes – en français – ce qui rime bien avec sa ”matière” : le village, austère et construit entièrement en lauze, la pierre du pays. La dernière strophe aussi est plutôt monocorde, mais cette fois-ci en espagnol, langue du destin compostellan de nos pèlerins (toutefois, mélangé avec quelques notes d’autres langues dans le chant du départ du clocher.)

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Et au milieu du silence minéral et immuable de la pierre, on entend la polyphonie des voix dans les rues, les places et les terrasses de Conques ; le monde de la quête humaine où toutes les cultures se retrouvent et se mélangent.

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Los orígenes del jazz, «jazz standards» y el musical de Broadway como arquetipo del sueño americano

Un curso musical y antropológico de Peter Wessel

La etiqueta “Made in the USA” a penas tiene cien años de vida. Durante los meses de abril y mayo impartiré un curso que seguirá los caminos que llevaron a la creación de un lenguaje musical y unos valores culturales que acabaron dando coherencia y personalidad a un territorio enorme, escasamente poblado por tribus indígenas y sin otras leyes que las naturales que, con una velocidad vertiginosa, había sido poblado por emigrantes de muchas nacionalidades del llamado “viejo mundo” y los esclavos que éstos, una vez establecidos, importaron de Africa.

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En los últimos años los grandes musicals de Broadway están experimentando un revival –una renovada popularidad– en España y también hay un creciente interés por el jazz. Sin embargo, poca gente sabe de donde viene esta música sincopada, raíz de toda la música popular occidental. No sabe que es el más genuino producto del “American dream”, soñado por dos pueblos que vivían su diáspora en EEUU –el de los inmigrantes judíos ashkenazi huidos de Rusia y el de los negros traidos de África como esclavos– y que ha sido instrumental para el cumplimiento de este sueño profundamente democrático. El motivo de este curso es procurar una perspectiva histórica y antropológica del “Great American Songbook” (el cancionero norteamericano) para su mayor disfrute y de paso corrigir eventuales malentendidos relacionados con la cultura estadounidense.

La estructura del curso es cronológica: seguirá la evolución de la música americana desde principios del siglo XIX hasta la “generación del ‘68”, haciendo hincapié en canciones que se han convertido en “clásicos de la música popular” o “jazz standards”. Hay cuatro grandes capítulos y cada uno abarcará dos sesiones:

1. The promised land: 1820-1880. Buscando América
2. The Birth of Jazz / Tin Pan Alley: 1880-1929. Haciendo América
3. Canciones de Broadway y Hollywood: 1929-1955. Pennies from heaven.
4. The Heritage: Post 1963. Songs of protest, songs of love

Mi enfoque es eminentemente antropológico: aunque vamos a escuchar muchísimas maravillosas canciones, interpretadas por los mejores artistas, y en muchos casos estudiar la letra y la música y conocer los autores de canciones especialmente significativas, no dejaré en ningún momento de verlas en una perspectiva sociopolítica.

El curso empezará el martes día 14 de abril de 2015 y se dará cada martes de 19 a 20:30 h. hasta el 2 de junio. Son 8 martes. El precio es 100 euros en total, a pagar 50 euros al principio de cada mes. Se puede asistir a clases sueltas abonando 15 euros.

Lugar:
Centro Sefarad Israel
Palacio Cañete
C/ Mayor 69
Madrid

Inscripción:
Peter Wessel
e-mail: pewessel@gmail.com
teléfono: 91 530 89 97 / 91 657 22 50
https://pewesselblog.wordpress.com/

Recital músico-visual de DELTA

Presentación Delta, Casa del Lector, Peter y Salva

El martes próximo, 24 de marzo, daré en el Centro Sefarad Israel un recital músico-visual de mi libro de polyfonías “Delta” en un mano a mano con el clarinetista Salvador Vidal y la artista Dinah Salama, cuyas obras para el libro se proyectarán. El acto, que se puede considerar un preludio al curso sobre la historia del jazz y el musical de Broadway que impartiré en el mismo centro durante los meses de abril y mayo, será presentado por Enrique Bernárdez, catedrático de filología inglesa y traductor de literatura danesa y poesía islandesa medieval y moderna.

Quiero ver@s a tod@s: amigos, lectores, escuchantes. Deltamantes.

24 de marzo, 19.00 horas
Palacio de Cañete (Mayor, 69)
Acceso gratuito

http://www.sefarad-israel.es/Delta_la_poes%C3%ADa_multiling%C3%BCe_de_Peter_Weiss

Cherchez la femme

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Cherchez la femme!
¿Dónde?
Où?
si está en todas partes,
in every stone and leaf,
under the sun, under the moon
i hver sprække, i hver krog
i hver tone, i hvert ord.

Cherchez la femme
Partout!

March 8th, 2015

La poesía de Inger Christensen frente a la obra de Amadeo Gabino

UN PERFORMANCE PLURI-SENSORIAL EN LA SIERRA DE RIAZA (SEGOVIA)

De lo sólido a la transparencia. expoerimento 12

https://www.facebook.com/events/394075854091898/?pnref=story

Por qué soy Charlie

Emperor_Clothes_01Dinamarca tiene tradición satírica-demócrata

Admito que tuve mis dudas antes de sustituir mi retrato en Facebook por la declaración-confesión de que “soy Charlie”. Sé la facilidad con la que “la máquina de hacer pasta” sabe desviar cualquier movimiento contestatario para luego –convirtiéndolo en moda– aprovecharse de él, y a pesar de ser danés (o tal vez precisamente por esa razón) tengo un rechazo casi físico a formar parte de una agrupación, sea cual sea su meta. Nunca me he afiliado a ninguna iglesia, formación política, asociación deportiva u ONG. Sin embargo, he participado en un sinfín de manifestaciones.

En cierta manera veo el movimiento espontáneo y popular de protesta contra las matanzas en Charlie Hebdo muy en el espíritu del pueblo de Fuenteovejuna. Estoy –o, mejor dicho– estamos en contra de todas las dictaduras: las ideológicas, las religiosas, las financieras y las de género y por un momento nuestros nombres e identidades importan menos. No porque tengamos miedo de las represalias, sino por razones estratégicas: a los dictadores y líderes con agendas fascistas y xenófobas como los y las que ahora están intentando destruir Europa les da pánico cuando se encuentran enfrentados con la multitud en vez de tenerla sumisa gritando “heil!”. Y cuando la multitud además está hecha de individuos libres y no adoctrinados que saben reír y mofarse de ellos pierden los estribos y muestran sus auténticos y verdaderos rostros.

Nosotros, cuando volvemos de la manifestación y cuando recuparamos nuestra identidad indomable no nos callamos: utilizamos todos los recursos a nuestro alcance para defender la sociedad libre, tolerante y plural que nos ha costado unas cuantas guerras. He sido formado como periodista en Dinamarca, el país de Hans Christian Andersen, autor de “El traje nuevo del Emperador”, y donde se publicaron las primeras viñetas caricaturescas contra la intolerancia yihadista. Viví mis primeros años como padre y poeta en el París post-sesentayocho. Había autocares grises de los CRS en todas la esquinas y policía que filtraba a la gente delante las verjas de los Jardines de Luxemburgo, pero los árboles no dejaban de sacar hojas frescas en primavera, Leo Ferré cantaba “Paris quand tu es débout…” y Wolinski nos hacía reír con sus dibujos obcenos y rebeldes en “Hara Kiri” y “Charlie Hebdo” dejando a la vista las vergüenzas de obispos, reyes, golpistas, dictadores y demás fanatismos.

Por eso me identifico con los mártires del humor de Charlie Hebdo. Hay que defender, no sólo “la libertad de expresión”, pero sobre todo la libertad del humor corrosivo. Es la más revolucionaria, la más viva y, por eso, la más temible y más eficaz herramienta para mantener estable la democracia. Wolinsky, Charb, Cabu y Tignois no eran racistas, como insinúa Richard Seymour en la revista de la izquierda norteamericana “Jacobin”. No eran anti-árabes, ni siquiera eran anti-musulmanes. Si tenían fobia a algo era la fobia a la represión, al dogmatismo e ideologías fanáticas. Por eso reivindicaban el derecho de sacar una revista “bête y méchant” (tonta y de mala leche). Y por eso no temo reirme con ellos. Por eso soy Charlie.

Polyfonías: un idioma sin fronteras, a language without borders, et sprog uden grænser

Centre Press, E.Guillot. Un idioma

 

Éric Guillot (Centre Presse, Rodez): Une langue sans frontières, pdf

Listen / lyt / escucha / écoute:
https://soundcloud.com/peter-wessel-1/un-idioma-sin-fronteras/

Un poema de DELTA saludará a los peregrinos en el Camino de Santiago de Compostela

La Dépêche 6.9.14. Les plaques inaugurées. Rev. docx-page-001

Estimados seguidores de mi proyecto, quiero compartir con vosotros una gran alegría temperada con un fuerte sentimiento de humildad.

Desde finales de agosto de 2014 el poema central de Delta, “Conques la quête”, saluda a los peregrinos y caminantes en el pueblo medieval francés de Conques.
Este bello pueblo en la Vía Podiensis, acurrucado entre los pliegues de las faldas de los montes de Auvernia, ha sido mi pueblo –el lugar donde confluyen mis lenguas– desde que lo encontré hace casi cuarenta años, siguiendo las indicaciones de un sueño de adolescente.

Escribí «Conques, la quête» en 2010, con motivo del recital de poesía y música que Polyfonías Poetry Project ofreció en el pueblo en el marco del festival anual de música Conques, la lumière du Roman. Al año siguiente Philippe Varsi, alcalde de Conques, lanzó el proyecto que ahora se ha materializado con la colocación del poema, grabado en dos placas de acero cortén, la primera donde el Camino de Santiago entra en el pueblo y la segunda a su salida.

Puesto que la cuarta letra hebrea daleth -que corresponde a la letra griega delta– tiene el significado de «puerta» (de hecho, tiene forma de manivela de puerta) o «boca» y –por inferencia– de cambio y transformación, pensé que la segunda placa, colocada en la salida del pueblo por la Porte du Barry, debería estar sin firmar y solo llevar la segunda estrofa que ahora serviría de despedida, envoi.

En la poesía trovadoresca el «envoi» suele ser una estrofa breve dirigida a la persona a la que está dedicado el poema. En el caso de «Conques, la quête» el envoi no es una estrofa nueva: lo que ha cambiado es el viajero, ya que el paso por Conques es una experiencia transformadora. El caminante no es el mismo, es una persona «nueva» de modo que la segunda estrofa del poema también tiene una nueva lectura. Ya no es parte de mi poema, sino un estribillo en boca del peregrino que sigue su camino. Es una canción popular y por lo tanto anónima. La despedida del pueblo de Conques.

Mediante el siguiente enlace podéis ver las fotos de la inauguración:

https://www.dropbox.com/sh/zqi243op1i3mj7p/AACEszRce5HL4am6GS9XAM-ba?dl=0

Enlace a la descripción de DELTA en el catálogo de Ediciones de la Torre:

http://edicionesdelatorre.com/index.php/biblioteca-de-nuestro-mundo/lirica/970-nmi11

Présentation des plaques «Conques, la quête»

Publié le 27/08/2014 à 03:51, Mis à jour le 27/08/2014 à 08:23

Actualités

Den danske digter Peter Wessel afslører sit digt til Conques. Th. borgmesteren, Philippe Varsi og digterens hustru Margarita.Marquant sa vocation comme lieu de rencontre de tous les peuples en quête d’harmonie et de valeurs spirituelles et culturelles, Conques va désormais saluer les pèlerins et les marcheurs en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle à leur arrivée et à leur départ de la ville avec le poème polyphonique «Conques, la quête». Cet hommage à Conques fut écrit par le poète de plusieurs cultures et langues Peter Wessel et offert au village après le concert que sa formation Polyfonías Poetry Project donna sous le tilleul sur la place Chirac lors du festival de musique de Conques, «La Lumière du Roman», en 2010. Le poème est gravé en deux plaques d’acier oxydé par le ferronnier d’art Bernard Marc et sera installé près de la fontaine, sur la rue Émile-Roudié, avant d’arriver à la place de Fumouze et à la porte du Barry, dans la rue Charlemagne. La plaque à la sortie du village est conçue comme un «envoi» à la manière de la poésie troubadouresque et contiendra uniquement la deuxième strophe du poème qui est précisément un adieu au voyageur écrit en quatre langues. Peter Wessel et l’artiste espagnole Dinah Salama, qui a illustré le recueil de poèmes, d’art et de musique Delta, publié au mois de mai par Ediciones de la Torre (Madrid) et en vente à la librairie Chemins d’encre à Conques, seront présents pour l’inauguration. Rendez-vous donc ce mercredi 27 août, à 18 h 30, sur la place de Fumouze à Conques, pour l’inauguration de ces plaques.

La Dépêche du Midi